Bonjour tout le monde !

9 mars 2008

Bienvenue dans WordPress. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou effacez-le, puis lancez-vous !

Le lynx

23 juillet 2006

A) Apparence

Le lynx est le plus grand prédateur félin vivant en Suisse. Il pèse autour de 20 kg, les femelles étant un peu plus légères que les mâles. Le lynx se distingue des autres félins par ses longues pattes, très utile dans ses habitats fréquemment enneigés. La courte queue, les touffes de poils à l’extrémité des oreilles (les pinceaux), très visibles, et les favoris développés sont autant d’autres caractéristiques du lynx. Le pelage va du brun-roux tacheté de sombre au gris-beige avec des taches peu marquées. Cette coloration camoufle parfaitement l’animal. Le lynx dispose d’une excellente vue, ainsi que d’une ouïe très fine, ce qui lui est très utile pour chasser. Dans la pénombre, ses yeux sont six fois plus sensibles que ceux de l’homme.

B) Reproduction

Les lynx femelles sont matures à l’âge de deux ans, et les mâles à trois ans seulement, en général. La période des amours (rut) va de mars à début avril. Durant le rut, le mâle et la femelle restent ensemble durant plusieurs jours. Après 68 à 72 jours de gestation, la femelle met au monde de un à quatre petits vers fin mai , début juin. Les jeunes naissent aveugles. Ils sont allaités par leur mère durant quelques semaines, cachés dans un abri sûr, jusqu’à ce qu’ils soient capables de la suivre jusqua une proie abattue. La mère élève seule ses petits, qu’elle ne délaisse que pour chasser. Dès que les jeunes peuvent suivre leur mère, la famille parcourt un secteur bien plus vaste pour chercher sa nourriture. Les juvéniles demeurent dix mois auprès de leur mère, c’est-à-dire jusqu’au prochain rut. Ils sont alors capables de subvenir à leur propre alimentation. Ils demeurent encore un moment dans le territoire maternel, avant d’aller à la recherche de leur propre territoire.

C) Mode de chasse

Le lynx est un solitaire. Mâles et femelles se croisent occasionnellement, mais ils vivent chacun de leur côté, sauf durant le rut. Le lynx se repose durant la journée et s’active essentiellement au crépuscule et durant la nuit.

Le lynx chasse au crépuscule ou de nuit, au moment où ses proies sont elles-mêmes actives. Il chasse par surprise. Sa vue et son ouïe, très développées, lui permettent de localiser sa proie à distance. Il s’en approche avec précaution, dissimulé par son pelage tacheté, puis bondit de manière foudroyante. Il saisit fermement sa victime de ses griffes acérées et la tue d’une morsure précise dans la gorge. Le chevreuil ou le chamois est en général tellement surpris qu’il n’a pas le temps d’esquisser un geste de défense. Si l’attaque échoue, le lynx renonce à poursuivre sa proie comme le ferait un canidé. Cette technique de chasse particulière exige un vaste territoire. En effet, les proies deviennent toujours plus méfiantes, et leur capture d’autant plus difficile. Le lynx va alors gagner une région où il n’a plus chassé depuis longtemps. Lorsqu’il a tué, le lynx laisse passer plusieurs journées avant une nouvelle attaque. Le lynx ne dévore pas sa proie d’une traite, mais revient s’alimenter plusieurs nuits. Une proie lui suffit pour une semaine environ.

Le dauphin

21 avril 2006

1) L’ère du dauphin

A) Où ? Quand ? Comment ?

Il n’est pas apparu un jour, comme ça, par hasard, disant : << Moi, dauphin, suis élégant, nage à la perfection, chante, siffle, localise à distance tout ce qui bouge et suis prêt à devenir pour l’humanité le symbole-à-tout-faire de la nature en péril.>> Non, lorsque la Terre devient Terre et, beaucoup plus tard, lorsque l’eau forme les océans notre dauphin n’est pas même a l’état de projet. Quelques milliards d’années devront encore s’ecouler entre l’apparition de la vie dans la mers et la venue de ses premiers ancêtres. L’évènement date de + ou - 60 millions d’années.

2) Le dauphin et ses cousins

A) La confusion des langues

Baleines, cachalots, dauphins, marsouin…. ? Qui est qui ? Chaque culture possède son propre vocabulaire en matière d’indentification. Les Anglo-Saxons, en particulier, tendent à regrouper tous les cétacés sous terme whale (baleine), assimilant ainsi des animaux aussi différent que la baleine bleu (blue whale), mysticète dont la taille atteint 30 m avec le globicéphale (pilot whale) et l’orque (killer whale), tous deux des odontocètes à part entére. Ajoutons que les habitants de l’archipel portugais des Açores ont toujours coutume d’appeler les ca

Les lapins

21 avril 2006

DU LAPIN SAUVAGE ÀU LAPIN DOMESTIQUE

Tous les lapins domestiques descendent du lapin sauvage. Le processus de la domestication du lapin sauvage fut néanmoins tardif, bien que des marins phéniciens aient “découvert” ces animaux il y a déjà 4000 ans en Espagne.

Les Romains gardèrent ultérieurement les lapins dans des sorte d’enclos, appelés leporariae, des lapins à demi sauvages. Au Moyen Age, ce sont surtout les moines qui élevèrent des lapins, et ce, afin d’enrichir leur menu en période de Carême, car, selon eux, la chair des lapins n’est “pas de la viande”.

Les lapins acquirent également une popularité accrue dans les cours princières. Mais ils ne devinrent réellement dociles et confiants que lorsque l’homme commença à les élever dans des clapiers. Ce nouveau mode de vie conduisit à des mutations physiologiques. Les lapins d’élevage gagnèrent en taille et en poids par rapport à leurs parents sauvages, et perdirent peu à peu presque totalement leur pelage gris , qui , dans la nature , leur servait de camouflage. Les différentes races de lapins d’élevage apparurent alors progressivement.

Les chiens

22 décembre 2005

Aucun doute : de nos jours , l’animal domestique préféré , et par conséquent le plus répandu dans la majeure partie du monde , c’est le chien. La promotion efficace de ces animaux orchestrée par les médias n’y est certainement pas étrangère , surtout par le biais des nombreux chiots dont le cinéma se délecte. ;-) Et c’est à juste titre que les chiens peuvent se flatter d’être ainsi appréciés aimés. Celui qui , dans sa vie , a déjà un chien pour ami sait très bien pourquoi cet animal joue un rôle si importan dans celle de tant de ses semblables. Lui-même , en se consacrant au sien , ressentira tous les jours la puissante fascination que ce dernier exerce depuis toujours , quelle soit sa race et sur tous les continents. Quant à celui qui n’a encore jamais eu de chien à la maison , mais qui songe peut-être à offrir un jour un foyer à un animal à quatre pattes , il va vite comprendre pourquoi le chien est considéré comme << le meilleur compagnon de l’homme >>. Nul autre animal domestique que le chien ne << rembourse >> autant son maître de son amour envers les bêtes et des soins appropriés dont il l’entoure que le chien ; cela commence par la joie avec laquelle celui-ci l’acueille lorsqu’il rentre chez lui aprés une journée de travail. Au sein de la famille , un chien qui aime les enfants peut devenir , un camarade de jeux irremplaçable. Chez les personnes âgées vivant seules , c’est souvent ce quadrupéde qui , autant par sa fidélité que par son dévouement , les aide à chasser cette solitude. La preuve indiscutable de l’effet stabilisateur , au plan psychique , du chien , qui réagit très bien à la voix humaine et semble parfois l’écouter patiemment , n’à été apporté que trés récemment par des scientifiques. Le chien est un animal de compagnie fort répandu ; par rappot à ce phénoméne , << l’exploitation >> de ce quadrupède , extrêmement intelligent et capable d’apprendre , passe quelque peu au second plan. Pourtant , c’est justement la possibilité d’élever , à partir d’un animal sauvage - le loup - , un animal utilisable par l’homme , qui fut certainement le mobile le plus important de la domestication. Ainsi , quelque races classiques de chiens << utilitaires >> ont conservé encore beaucoup de leur caractère sauvage des origines , ainsi que du tempérament et de l’aspect de leurs aieux. C’est surtout le cas pour quelques races de chiens de berger er pour les chiens de traîneau. En ce qui concerne son utilité pour l’homme , le chien est manifestement l’animal domestique le plus polyvalent qui soit. Depuis des milliers d’années , les chiens rendent de précieux services à la chasse. Même à notre époque trés technicisée , chasser sans ces quadrupède , debrouillards et endurants , est difficile à imaginer. Bon nombre de non-voyants seraient encore davantage coupés du monde sans chien d’aveugle bien formé. Les chiens policiers , notament ceux dressés à rechercher la drogue , contribuent en secondant la police et les douanes , au maintien de l’orde public. L’odorat extrêmement sensible des chiens d’avalanche et de recherche a déjà sauvé la vie à dinnombrables victimes d’avalanches , de tremblements de terre et autres catasphes. Dans le Grand Nord , où même les techiques les plus modernes sont rendues défail-lantes en raison du froid polaire qui y règne , un traîeau tiré par des chiens est souvent l’unique moyen de transport sur lequel l’on puisse toujours compter. De nombreuses races canines témoignent du grand art des chiens de berger et des chiens de garde , qui consiste à diriger et à protéger pratiquement seuls , tout un troupeau de bétail. D’innombrables chiens rendent , jours après jours , des services inestimables en gardant la maison de leur maître , convainquant ainsi les rodeurs de tenter leur chances dans un lieu moins bien surveillé. Cependant , les millions de chiens de la planète sont pour la pluplart , de simple animaux de compagnie. Leur utilité pour l’homme réside essentiellement dans leur fidélité , leur amour pour lui et la joie qu’ils lui procurent. Tout en contribuant , comme je l’ais déjà mentionné , à la santé psychique de son maître , le chien va pouvoir également l’aider à améliorer sa santé psychique. En effet , alors que , de nos jours , des millions de personne se plaignent de ne pas bouger assez et d’avoir des problème de poids , dépensant des sommes phénoménales dans des activités physiques toujours nouvelle et souvent vaines , le chien offre une solution peu coûteuse à ce casse-tête : il se moque que , dehors , les giboulées de mars l’attendent entre 2 rayons de soleil , que la pluie tombe presque horizontalement à l’ocassion d’une tempête ou qu’enfin le monde disparaisse sous une profonde couche de neige - IL VEUT SORTIR ! Avec lui , on a la garantie de bouger suffisament par tous les temps - En outre , c’est également la santé du chien qui esy ainsi pratiquement garantie. Il ne reste plus dés lors qu’à respecter les règles d’alimentation essentielles et les règles de base de la prèvention médicale pour pleinement profiter de la présence de son ami à quattre pattes - à condition qu’il soit bien éduqué ! Tout chien doit en effet être éduqué , sinon vous vous exposez à beaucoup d’ennuis ! En effet , nos semblables ne doivent naturellement pas être mis en danger par un chien << impossible >> . Quant à l’animal , il souffre , lui aussi , du manque d’autorité ; rappelons qu’au sein de la meute originelle régnaient de fait des lois extrêmement rigides ! Mais si l’animal a reçu une bonne éducation , il ne posera aucun probléme , même dans les situation sortant de l’odinaire. Parmi celles-si , il faut citer la visite chez le vétérinaire , un départ en vacances ; autrement dit lorsque le chien n’est plus dans son environnement habituel. Signalons encore la venue au monde d’un chiots , qui pousse la chienne à réagir très nerveusement à l’approche de quiconque.

LE CHIEN ET SA PARENTELE

De nos jours , la famille des canidés , qui est répandue sur la totalité de la planète , se caracterise par le nombre extraordinairement élevé de ses menbres. Pendant longtemps , les scientifiques on essayé de classer tous les représentants des canidés dans un même genre ; mais ils ont bientôt dû y renocer en raison de leur grande différence de conformation et de comprotement. C’est ainsi que la famille des canidés a finalement été divisée en 2 genres : celui des chiens (canis) et celusi des renards (vulpes). Ces derniers constituent toutefois , de nouveau , un groupe très hétérogènes formé par des espèces aussi différentes que le renards bleu des régions arctiques (ou isatis) , le fennec (petit renard du désert) , les renards gris et les renards communs (les renards roux de nos regions). Voilà qui donne vraiment une vaste parentèle au chien !

Catégorie

22 novembre 2005

Re bonjour c’est encore moi , les catégories se trouve en haut du site :-D Bon surf a tous !

Les chevaux

22 novembre 2005

Bienvenu a tous les passioner de chevaux.

Comme l’un de mes animaux préférer ais le cheval j’ai desider de vous parler en un peu.

Quelque petit chose pour les passionner des chevaux. :-)

VOICI UNE IMAGE DE PLUSIEUR DES PARTIES DU CHEVAL.

LA DENTITION.

La machoir des chevaux comporte plusieur avantages et particulariter.

Premiére particularité , Les males on plus de dents que les juments : Chaque machoire de la jument compte 6 incisives et 12 molaires et le male en compte 2 de plus. 4 Canines appelées “Crochets” soit 40 dents pour le male et 36 pour la jument. Le cheval a 3 sortes de dents :

- les incisives qui coupent l’herbe

- les canines qui sont inutiles, la jument n’en a pas.

- les molaires qui broient les aliments.

-La barre est un espace sans dents, c’est là qu’on met le mors qui sert à guider le cheval.

premier avantages , Chaque machoir comporte , entre les dents de devant et les molaires , un espace libre nommé “Barre.” Les barre sont très utiles aux chevaux car elle leurs serve a stocker de l’herbe ou du fourrage pendant que ses molaires ecrasent les bouchées précédentes.

Le cheval a en effet besoin d’avoir une toute petite avance de nourriture : c’est un animal trés craintif , toujours pressé , toujours pret a bondire pour fuir un éventuel danger.Pour lui , un brin d’herbe suplémentaire compte !

LES ROBES.

On appelle robe la couleur du cheval , définie par l’ensemble de ses poils et de ses crins.Les robes peuvent etre simplement composées , de 2 ou 3 couleurs mélangées , de 2 couleurs par plaques. EX: La robe pies

A. Les robes simples.

Les robes simple présentent une seul couleur pour les poils et les crins avec parfois des nuances.Elles comportent le blanc , l’alezan , le café-au-lait et le noir.

B. Les robes composées.

On appelle robes composées les robe comportant une couleur principale , les crins et les extrémités étant noirs.Les robes composées sont le bai , l’isabelle et le souris.

C. Les robes de poils mélangés.

Ces robes comportent des poils de 2 ou 3 couleurs différentes mélangés sur tout le corps.Les crins sont souvent eux aussi mélangés.

LES ROBES CHANGENT.

Différent facteur peuvent contribuer a modifier l’apparence du pelage et sa couleur.

A. LA ROBE DES POULAINS.

La robe des pulains ne donne qu’une vague idée de ce qu’elle deviendra quelques mois plus tard.Les tout jeune poulain

ont fréquement les yeux cernés de gris et la peau presque rose.Leur pelage est égalem ent plus pale qu’il ne sera a l’age adulte.Les alezan de moins d’un mois , notamment ont la peau et les yeux encore incomplétement pigmentés.Un poulin bai peut parfois etre confondu avec un alezan tant le noir de ses extrémités est discret.Ce n’est qu’aprés l’age de 2 mois que l’on commence a avoir une idée plus précise de la robe qu’aura un poulain.Les pommelures apparaissent souvent a l’age adulte.Les marques en tete et les balzanes ont , elles une nette tendance a rétrécir.

LE SABOT.

Le sabot comporte 3 parties : la sole , la paroi et la fourchette

A. LA SOLE.

Concave , elle forme une sorte de voute souple et solide capable de soutenir le poids qu’elle reçoit.Une sole bien conformée ne doit pas prendre contact avec le sol.La ligne blanche qui entoure la sole marque la jonction avec la paroi.

B. LA PAROI ( ou muraille ).

Elle est divisé en différentes parties qui sont la pince ( partie avant ) , les mamelles , les quartier et les talons.Elle se forme au niveau de la couronne , ou tissus cornés et cellules tissulaires sont etroitement imbriqués pour former la partie externe dure du sabot.Cette paroi est identique a un ongle humain.Le cheval marche donc sur ses ongles!L’interieur de la paroi du sabot est fait de lamelles entrecroisées attachées a l’os du pieds , le tout maintenant fermement le sabot en place.

C. LA FOURCHETTE.

Au niveau des talons , la paroi s’incurve en dedans vers la fourchette pour former les barres.Lorsque le cheval pose son pied , la fourchette , si elle est saine et normalement développée , entre en contact avec le sol.Elle permet ainsi aux fibrocartilages complémentaires de la 3emme phalange de s’ecarter et au coussinet plantaire d’amortir le choc.L’élasticité de la fourchette absorbe en partie l’onde de choc au moment du poser.La fourchette joue également un role tactile elle permet au cheval de sentir le terrain.

L’ALIMENTATION ET LA DIGESTION.

L’estomac du cheval est petit : sa conteneance ne dépasse guère 15 â 18 litres.Il ne fonctionne correctement que s’il n’est plein qu’aux deux tiers : soit une capacité pratique de 50 â 70 litres d’alimens , additionnés de salive , que le cheval engloutit chaque jour !Le cheval a un petit estomac et un gros colon.Il est fait pour manger toute la journée sans interruption. Un excés de protéines peut provoquer l’apparition de pommelures.La phaeomélanine , pigment marron_rouge , est trés sensible aux changement nutritionels.Les graines de lin ( toujours cuites ) en petite quantité rendent le poil brillant et coloré.La malnutrition sous toutes ses formes a des pércussions sur le pelage , qui devient terne et cassant.

L’ALLAITEMENT.

Dans la nature , la jument passe sa vie en gestation avec déjâ un petit accroché â ses basques , qui la téte sans arrêt.Heureusement , elle ne semble pas trop souffrir de devoir ainsi en permanence nourir 2 petits : celuiqu’elle porte et celui qu’elle allaite.Les poulains sont de petits voraces qui tétent sans arrêt , jour et nuit.Ils se nourrissent peu â la fois , mais trés souvent.Le lait riche de leur mére leur permet une croissance ultrarapide.

QUINZE LITRES DE LAIT PAR JOUR.

Les mamelles de la jument sont au nombre de 2et se cachent entre ses cuisses.Elles commencent â se développer durant le dernier mois de la gestation.C’est lorsque le poulain a 3 mois que sa mére produit le plus de lait.On estime alors qu’une bonne poulilinière produit de 2 a 3,5 l de lait par jour , et ceci par centaine de kilos de poids corporel.En clair , une jument de 500 kg sécrète alors environ 15 litres de lait par jour.Ceci explique qu’une jument de trait produit environ 20% de plus qu’une autre jument.Toutefois , par rapport â leur poids plume , les ponnette , type shetland ,ont un meilleur rendement.Il est â noter aussi que les juments qui metten bas pour la 1ere fois (les primipares) ont moins de lait que les matrones expérimentées (les multipares).Environ 2 mois après la naissance du poulain , la quantité de lait que produit la poulinière décroît régulierement.Heureusement , le faol (nom donné aux poulains de l’année) commence alors â s’alimenter par lui-même.

LES RACES.

A. Le Welsh Cob.

Connu â l’origine sous le nom de Powys Cob , il servit de cheval de bataille.Le pembroke Cart Horse , race éteinte , autrefois utilisé comme voiturier et au travail de la ferme , est est peut-être aussi l’un de ses ancêtres.Au 18e siècle , des infusions de sang de Norfolk Roadster et autres trotteurs anglais , d’Arabe et d’Espagne , permirent au Welsh Cob d’acquérir ses caractéristiques dinstinctives.

B. Utilisation

Très polyvalent , le Welsh Cob convient aussi bien aux exhibitions qu’aux compétitions sous le harnais ou la selle , ou aux loisirs. S’il est bien adapté aux adultes légers , il peut aussi aisément porter une personne corpulente. C’est un excellent sauteur et ses croisements , particulièrement avec le Pur-sang , qui donnent des chevaux de compétition plus grands , sont très appréciés.

C. Conformation

Le Welsh Cob possède une jolie tête au profil légèrement concave , de grands yeux francs , de petite oreilles pointues et des naseaux évasés. Le corps est compact , profond et puissant , surtout dans la région des reins.Il a tendance â se tenir campé des postérieurs. Les pieds sont bien faits et les fanons assez fournis et soyeux. Toutes les robes existent , sauf les pies.

D. Caractéristiques

 la fois brave , fougueux et amical , le Welsh Cob est renommé pour son trot puissant et extravagant. En action , il étend ses antérieurs presque â l’horizontale. TAILLE : jusqu’â 1,54 m

FRISON

Le frison descend certainement de l’ancien cheval de forêt. Ses ancêtres étaient utilisés par les ROMAINS â l’attelage et servirent aussi de destriers aux chevaliers croisés. La race fut d’abord améliorée par un apport de sang oriental , puis par du sang andalou. Le frison influença de nombreuses races , dont les poneys britanniques Fell et Dalles , l’Oldenbourg et probablement le Morgan ainsi que l’Old English Black dont issu le shire. Son action lui valut d’être croisé , au 19 eme siecle , pourour obtenir un type plus léger apte aux course de trot. La race frôla l’extenction , mais put être sauvée et connait â nouveau la prospérité.

A. Utilisation

Le frison est un cheval populaire et polyvalent. On le voit souvent dans des concours et les exhibitions , oû il s’illustre particulierement a l’attelage , mais aussi en dressage.

B. Conformation

Le frison a le corp puissant , compact et musclé. La tête , fine , â l’expression intelligente , est portée par une encolure attachée haut et bien arquée. Les membres sont ornés de fanons , les pieds durs et la criniére et la queu ont les crins longs et drus. Les frisons sont toujours entiérement noirs.

C. Caracteristiques

Plus petit et plus rapide que son ancêtre , les frisons a néanmoins conservé sa force , son courage et sa docilité. Dotê d’un trot inné trés relevé , il se montre trés spectaculaire en action , sous la selle et sous le harnais. TAILLE : 1,52 m et plus

NONIUS

En Hongrie , l’élevage de chevaux est une tradition qui remonte au 9 eme siècle. Du 19 eme siècle jusqu’â la première guerre mondiale , les chevaux hongrois , considérés comme les meilleurs après les britaniques et les français , furent demandés dans toute l’Europ. L’histoire du NONIUS est particulière. L’étalon fondateur de la race , un Anglo-Normandie du nom de Nonius Senior né en 1810 , fut volé par la cavalerie hongroise en Normandie durant les guerres napoléoniennes. Le fameux haras hongrois de Mezohegyes , fondé pas l’empreure joseph II en 1785 , et qui , â son apogée abritait jusqu’â 12 000 chevaux , devint le berceau de la nouvelle race. Bien que Nonius Senior manqua singulièrement de beauté - il avait une tête ordinaire , de longues oeilles , de petits yeux , une encolure courte et un dos long - sa prépotence en tant que reproducteur le rendit célèbre. Il engendra 15 étalon exellents avec les jument diverses : Arabes , Holsteins , Lipizzanes , Andalouses et Anglo-Normandes.

A. Caractéristiques

Le nonius est apprécié pour son tempérament égal et sa nature docile. Bien que manquant de célocité , il est doué pour tout. Ses allures sont libres et actives , mais sans extravagances , et il saute trés bien. C’est toujours un chval d’attelage populaire , pour le travail comme pour la compétition. Croisé avec le Pur-sang , il donne une excellente monture de compétition , dotée d’une meilleure envergure d’action que le Nonius de pur race.

Mustang

Le Mustang de l’ouest américain est le descendant des chevaux ibériques introduits sur le continent au 16 eme siècle par les conquistadores. Son nom dérive du terme espagnol mestena , horde de chevaux sauvages. Retournés â l’état sauvage , les Mustangs se déplacèrent vers le nord oû ils furent adoptés comme montures par les Indiens et les cow-boys. Vers 1900 , ils étaint environ un million â parcourir les Etats-Unis. Massacrés par milliers pour laconsommatio humaine et animale , parce qu’ils faisaient concurrence au bétail dans les herbages , ils faillirent disparaître. Parqué dans quelques réserves , le Mustang est aujourd’hui protégé.

A. Utilisation

Diverses associations s’efforcent d’améliorer et de promouvoir le Mustang , et de préserver les lignées des anciens chevaux ibériques , en particulier le véritable Barbe espagnol. Les sujets en surnombre dans les réserves sont prélevés et proposés â l’adoption comme chevaux de selle. Les meilleurs servent au développement d’autres races.

B. Conformation

Le Mustang moderne présente une tête aux joues charnues , un profil convexe et des oreilles bordées de noir. Le corps est profond et étroit et le garrot effacé. Les membres sont courts et les épaules moins verticales qu’auparavant. La croupe est inclinée. Les variations de louvet et d’isabelle avec une raie de mulet , sont les robes les plus fréquentes.

C. Caractéristiques

Le mustang éprouve , à juste titre , une méfiance innée envers l’homme et peut être difficile à dresser. Certains font de bons chevaux de selle. Ils sont trés résistants , faciles à entretenir , rapides et agiles , mais rarement confortables. TAILLES : 1,37 - 1,52 m

Bienvenu a tous !

22 novembre 2005

Bonjour a tous.

Ceci est mon premier site mais j’espere qu’il vous plaira. Vous pouver toujours me donner vos idées si vous vouler. Merci a tous !

A ++ :-)

Audrey